« Le but, tout rossellinien, de ce film est bien, je crois, de nous faire contempler la nature avec les yeux du poète (…). Selon son habitude, Ray a traité avec négligence et convention tout ce qui ne servait pas de canal à sa verve poétique, soucieux simplement de faire jaillir la beauté à de trop fugaces instants, aussi vite surgis et disparus que les froissements d’ailes des sveltes oiseaux blancs » (Éric Rohmer dans Arts)
SAMMAX
2012-01-30 11:08:18